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| Coût global annuel en euros TTC/logt * | |
| Chauffage urbain de Massy-Antony | 961 |
| Chaufferies d’immeubles collectifs au gaz | 1 029 |
| Chauffage individuel au gaz | 1 160 |
| Chauffage individuel électrique | 1 226 |
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* Le coût global annuel prend en compte l’amortissement et l’entretien de l’installation de chauffage.
| Une forte compétitivité
La grande diversité des sources d’énergie (gaz, fuel, charbon, incinération des ordures ménagères, biomasse, cogénération, géothermie,… ) permet de choisir les combinaisons d’énergie les plus performantes. Ce qui est particulièrement vrai pour la chaleur de Massy-Antony qui bénéficie de l’énergie produite par l’incinération d’ordure ménagère (à 100% durant l’été), par un mélange charbon/biomasse et par du gaz naturel. Cette mixité permet d’optimiser les coûts selon les tarifs des combustibles. De plus la combinaison incinération / mélange permet à la CURMA de produire de l’énergie à plus de 60% renouvelable, ce qui permet de faire bénéficié aux abonnées une TVA réduite sur le R1. |
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| Moins d'entretien pour les abonnés (offices HLM, syndics d'immeubles, collectivités locales...)
L'ensemble des installations est conçu pour une durée de plus de trente ans sans baisse de rendement. L'exploitation de la chaufferie, du réseau et de la partie "primaire" des sous-stations relève de la responsabilité du délégataire. Ce dernier est disponible 24h/24 et 7j/7 en vertu du contrat d'abonnement. L'abonné n'a pas de chaudière ni de cheminée, il lui reste à gérer le système de distribution interne du chauffage et de l'eau chaude sanitaire (contrat secondaire). |
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| Peu d'encombrement et plus de sécurité
Dans le cadre du chauffage urbain, la chaleur est acheminée jusqu’aux sous-stations (points de livraison) par l’intermédiaire d’un réseau de canalisations soumis à la réglementation et contrôlé par un organisme régional (la DRIRE : Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement).
Le raccordement au réseau nécessite uniquement la création d’un local de livraison par immeuble ou groupe d’immeubles. Ce poste demande un minimum de place par rapport à une chaufferie locale collective de puissance équivalente, car il ne nécessite ni cheminée, ni chaudière, ni stockage de combustible dans les immeubles. Les risques liés à la combustion sont également évités. Au sein des logements, la fourniture de chaleur s’effectue par l’intermédiaire de radiateurs ou panneaux de sol. |
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| Le chauffage urbain : un impact positif sur l'environnement
La taille et la gestion industrielle des installations permettent d’obtenir de meilleurs rendements de combustion et de plus faibles rejets que la plupart des installations classiques de chauffage. De plus, les réseaux de chauffage urbain sont des installations soumises à des réglementations très strictes et leurs rejets (poussières, CO2, NOx, SOx, métaux lourds ...) font l’objet de contrôles continus.
La plupart des réseaux sont multi énergies et utilisent les énergies renouvelables (biomasse, géothermie …) et les énergies de récupération (incinération d’ordures ménagères …).
Un nombre important de réseaux de chaleur utilisent la cogénération (production mixte de chaleur et d’électricité dont les rendements sont supérieurs à n’importe quelle autre technique. De plus l’énergie produite est très proche des sites de consommation et limite donc les pertes. |
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